[Ecrire un texte d’introduction : présenter rapidement l’équipe et dire de quelles disciplines ils sont en résumé.]

Muriel Andreani

Muriel Andreani est professeure de géologie à l’Université Claude Bernard à Lyon, où elle enseigne la pétrologie, la tectonique et la géologie marine. Ses activités de recherche se déroulent au laboratoire de Géologie de Lyon et incluent des travaux expérimentaux pour mieux comprendre les émissions naturelles d’hydrogène, la formation non biologique de carbone organique, et le stockage du dioxyde de carbone. Elle est co-cheffe de cette expédition Arc en Sub, dont l’objectif est de comprendre la structure tectonique, la géologie, les liens entre les évents hydrothermaux en surface et le système magmatique profond.

Javier Escartin

Javier Escartin est directeur de recherche au CNRS et professeur attaché à l’ENS Paris. Ses travaux de recherche portent sur la tectonique, la volcanologie et l’hydrothermalisme, le long des dorsales océaniques. Ses recherches reposent principalement sur les expéditions océanographiques, avec des robots sous-marins autonomes et télé-opérés, pour dresser des cartographies et mener des études géologiques de haute résolution. Il enseigne aussi la tectonique et les géosciences marines à l’ENS Paris.  Il est co-chef de l’expédition Arc en Sub, dont un des objectifs est de réaliser des cartographies à haute résolution de la zone afin de déchiffrer son histoire tectonique, le lien avec l’activité hydrothermale, et connaitre la distribution du magma en profondeur.

Marianne Avoustin

Marianne Avoustin étudie l’Hydrographie et l’Océanographie à l’école d’ingénieur ENSTA Bretagne, ainsi que la Géophysique Marine à l’Institut Universitaire Européen de la Mer à Brest. Elle embarque sur la campagne Arc en Sub pour son stage de recherche qu’elle effectue à l’ENS Paris. À bord, elle est chargée du traitement des données bathymétriques acquises avec l’AUV, de la planification des plongées AUV et ROV à la création de cartes des fonds marins étudiés. Cela lui permet de communiquer avec les équipes de plongées pour établir les stratégies d’acquisition, ainsi qu’avec les chercheurs pour réaliser les interprétations géologiques de la bathymétrie observée pour son stage. Passionnée par l’étude des fonds marins, elle est ravie de participer à cette campagne scientifique en mer !

Simon Besançon

Simon Besançon est Ingénieur d’études en instrumentation et électronique CNRS. Rattaché à l’IPGP, il est intégré au parc OBS (Océan Bottom Seismometer ou sismomètre fond de mer) de l’INSU. Simon y assure la maintenance des appareils, participe aux développements et à la conception pour améliorer les instruments ou en développer de nouveaux et effectue la mise en œuvre opérationnelle des instruments. Pour Arc en Sub, il est chargé du déploiement de 5 des 7 OBS dits large bande ou BBOBS, les plus performants et volumineux du parc. Depuis 7 ans il a passé presque 1 an cumulé en mer lors de 15 missions sur des navires de 5 nationalités différentes, et effectué plus de 100 déploiements d’OBS principalement dans l’Océan Atlantique et Indien, ainsi qu’en mer Méditerranée.

Kristel Chanard

Kristel Chanard est chercheuse à l’Institut de physique du globe de Paris et à l’Institut national de l’information géographique et forestière depuis 2017. Ses travaux de recherche portent sur l’observation, grâce aux données de plusieurs satellites, et la modélisation des interactions entre la Terre solide et ses enveloppes fluides. En particulier, elle s’intéresse à la déformation de la Terre solide causée par les variations des masses de l’atmosphère, l’hydrologie continentale et les océans, et ce que cette déformation peut révéler sur les matériaux qui composent la croûte et le manteau terrestre. Arc en Sub est sa première mission en mer. On peut la trouver dans la salle de traitement, le nez dans les données de température ou de bathymétrie fraîchement acquises, ou encore sur une coursive, aidant à serrer les boulons des sismomètres. Bref, elle aide comme elle peut ! 

Rémi Coltat

Rémi Coltat est actuellement chercheur post-doctorant à l’ENS Paris, où il étudie les réactions entre les roches de la lithosphère océanique profonde et les fluides hydrothermaux à l’axe des dorsales grâce à une approche pétrographique et géochimique. Il a d’abord étudié ces processus d’interactions entre les roches et les fluides dans les ophiolites alpines au cours de son doctorat et a maintenant l’opportunité d’apporter son expertise à l’étude des systèmes océaniques actuels, en caractérisant les circulations hydrothermales de haute et de basse température qui se produisent au niveau du site hydrothermal de Rainbow où se déroule l’expédition Arc en Sub.

Ferrera Maxime

Maxime Ferrera est Ingénieur-Chercheur à l’Ifremer, sur le site de La Seyne-sur-Mer. Il est expert en perception robotique et vision par ordinateur. Sa spécialité est le traitement d’images et la reconstruction 3D optique, sa mission à bord d’Arc en Sub est de créer des modèles 3D des sites d’intérêts lors des plongées du ROV Victor (en post-traitement, mais également en temps réel !). De manière générale, Maxime travaille au développement de nouvelles technologies pour les robots de la Flotte Océanographique Française (FOF) et participe régulièrement à des missions d’essais techniques ou scientifiques sur les navires de la FOF.

Caroline Gini

Caroline Gini est doctorante à l’université Memorial de Terre Neuve, au Canada, où elle étudie les sites hydrothermaux et les techniques acoustiques pour l’exploration des fonds marins. Après un bachelor de géologie en Suisse, elle a étudié les processus volcaniques aux dorsales et obtenu son master à l’IPGP. Lors de ses études, sa passion pour la géologie des océans l’emmène loin des lacs suisses, sur l’océan Atlantique de l’équateur à l’Arctique. Elle a embarqué sur des navires de recherche américains, français et norvégiens, ainsi que sur une mission avec des partenaires industriels au Canada. Pour sa 6ème mission, Arc en Sub, Caroline s’occupe du traitement des données bathymétriques et de la cartographie. Elle est ravie de participer à cette campagne en mer et de découvrir une nouvelle zone des fonds marins !

Benoît Ildefonse

Benoît Ildefonse est chercheur au CNRS, à Montpellier depuis 30 ans. Il travaille sur la formation et l’évolution de la croûte océanique, via l’étude pétrologique, pétrophysique et microstructurale des roches qui la composent. Dans l’équipe des « cailloutologues » d’Arc-En-Sub, il participe à sa sixième mission sur un navire de la Flotte Océanographique Française. Il est impliqué dans les programmes de forages scientifiques internationaux depuis 1997 (iODP – international Ocean Discovery Program). Benoit a participé à six expéditions internationales de forages sur les dorsales océaniques.

Milena Marjanović

Milena Marjanović est chercheuse CNRS à l’Institut de physique du globe de Paris depuis 2021. Ses recherches portent sur la distribution passée et actuelle de la matière fondue le long des dorsales médio-océaniques et sur des phénomènes connexes tels que l’accrétion crustale et la circulation hydrothermale. Elle développe et applique également des techniques géophysiques avancées pour étudier l’architecture et la dynamique des corps magmatiques. Milena a déjà participé à six campagnes de recherche dans les océans Atlantique et Pacifique. Arc-en-sub est sa septième mission. Elle y travaille à la collecte des données des sismomètres fond de mer. L’analyse de ces données aidera l’équipe à élucider les caractéristiques de la croûte océanique et la présence potentielle de corps magmatiques.

Jean-Arthur Olive

Jean-Arthur Olive est chercheur CNRS à l’École normale supérieure de Paris depuis 2018. Ses travaux portent sur la déformation cassante de la lithosphère aux frontières de plaques tectoniques. Il s’intéresse particulièrement aux failles qui façonnent le plancher océanique aux dorsales, ainsi qu’à la circulation hydrothermale qui les accompagne. Arc en Sub est sa quatrième mission en mer. En plus de confectionner des cafés de spécialité dans le laboratoire d’hydrologie, Jean-Arthur mesure les anomalies de turbidité le long du chemin de l’AUV, afin de détecter de nouveaux évents hydrothermaux. La distribution des évents et l’interprétation structurale du massif Rainbow lui permettront de tester les modèles de convection hydrothermale et de failles de détachement développés dans son équipe.

Valentine Puzenat

Valentine Puzenat étudie les géosciences marines à l’Institut de physique du globe de Paris. Elle s’appuie principalement sur des données acquises par des véhicules sous-marins (cartes, images, vidéos, mesures de température, échantillons de roches, …) pour caractériser la structure des fonds océaniques dans différentes zones. À bord, elle s’occupe principalement des capteurs qui permettent de mesurer très précisément la température des sites hydrothermaux repérés sur le massif Rainbow. Arc-en-Sub est sa troisième mission embarquée sur le navire océanographique Pourquoi Pas ? « J’aime naviguer et partir à la découverte des secrets cachés des océans. Je me sens très chanceuse d’avoir ces opportunités d’embarquer et d’explorer des zones très peu connues des abysses ! »

Alexandre Schubnel

Alexandre Schubnel est directeur de recherche CNRS au Laboratoire de géologie de l’École normale supérieure de Paris. Il s’intéresse à la friction, la fracturation et au rôle des transitions de phase minérales dans le comportement mécanique des roches, grâce à des presses tri-axiales qui lui permettent de reproduire des séismes au laboratoire. C’est sa première campagne en mer, alors il se rend utile, en coupant les cailloux, prenant des photos et en passant la « raclette » pour nettoyer le pont.